Au moindre doute, rien ne se classe
L'assistant lit la pièce et reconnaît sa nature : ordonnance, biologie, imagerie, compte rendu, courrier de confrère. L'appartenance à un patient, elle, n'est jamais décidée par l'IA : des règles strictes vérifient l'expéditeur et les noms présents dans le document. Au moindre doute, la pièce reste en attente et vous la classez en un clic. Une analyse ratée se traduit par une pièce à classer à la main, rien d'autre.
Du mail reçu au document classé
Laboratoires, confrères et patients écrivent à votre cabinet. Voilà ce qui se passe ensuite.
Votre cabinet a son adresse
Une adresse email propre à votre cabinet, où laboratoires, confrères et patients peuvent écrire directement.
Chaque pièce est vérifiée
Scan antivirus à la réception, puis capture dans « Pièce reçue » : rien ne reste perdu dans une boîte mail.
L'assistant lit la pièce
Il en identifie la nature : ordonnance, biologie, imagerie, compte rendu ou courrier de confrère.
Classée, ou en attente
Si l'expéditeur correspond sans ambiguïté à un patient du cabinet, la pièce rejoint sa fiche, dans le bon dossier. Sinon, elle attend votre clic.
Et le secret médical, dans tout ça ?
L'assistant lit la pièce pour une seule chose : la classer. Voilà le cadre, précisément.
Un rôle strictement borné
L'assistant identifie la nature de la pièce et les noms qui y figurent, rien d'autre. Cette étape est isolée du reste : pas d'accès à l'agenda ni aux fiches, aucune action possible depuis un document.
Aucun entraînement
Les documents de vos patients n'entraînent aucun modèle d'IA. C'est un engagement écrit, détaillé noir sur blanc.
Traité en Union européenne
L'analyse s'exécute en Union européenne. Le contenu des pièces n'apparaît jamais dans nos outils de supervision technique.
Chiffré et tracé
Les documents classés dans une fiche sont chiffrés par l'application, en plus du chiffrement de l'infrastructure. Les données restent en France, et chaque classement comme chaque lecture laissent une entrée dans le journal d'audit.
Des garde-fous par construction
Le classement automatique n'a le droit à l'erreur que dans un sens : celui de l'attente.
Annulable en un clic
Chaque classement automatique se défait d'un clic : la pièce revient en attente, prête à être classée à la main. L'assistant ne touche jamais à un classement fait par un humain.
Certaines pièces attendent toujours
Une facture ou une pièce d'identité n'est jamais classée automatiquement dans un dossier médical. Un mail de laboratoire qui concerne plusieurs patients ne provoque aucun classement croisé : chaque pièce est évaluée séparément.
Tout est tracé
Chaque classement automatique est marqué « classé par l'assistant » dans la fiche et inscrit dans un journal d'audit dédié.
Envoyer un document, depuis la fiche
La même bibliothèque sert dans les deux sens.
Un composeur, partout
Écrivez au patient depuis sa fiche ou depuis le journal, et joignez un document de votre bibliothèque ou de son dossier, sans le retélécharger.
Les pièces sensibles se confirment
Joindre une pièce du dossier d'un patient demande une confirmation explicite, et ce départ est tracé.
La trace de chaque envoi
Dans le journal, vous retrouvez les pièces que chaque mail envoyé contenait, même des mois plus tard.
Ce qui est inclus, ce qui se facture
Le tri des pièces jointes n'a pas de prix propre : il est inclus dans le traitement du mail par l'assistant. Les emails de votre cabinet sont comptés à l'usage, comme vos SMS ou vos appels. Voir les tarifs.
FAQ
La gestion des documents en pratique.
Les documents à leur place, la fiche à jour
Créez votre cabinet gratuitement : l'agenda et le dossier patient sont inclus. L'assistant se facture à l'usage, au mail traité.